Edito

© Pierre Heckler

L’impression d’avoir plié les stands à l’instant, d’avoir vu s’en aller le camion de la technique, de rentrer de la gare après avoir accompagné le dernier groupe qui repartait à Vienne ou ailleurs.

Et on y arrive déjà. Les jours rallongent, comme pour faire plus de place à la fête, mangent les nuits, devenues courtes parenthèses.

Bonheur d’accueillir les têtes d’affiches pleines de promesses qu’ils tiendront, les Texier, Emile Parisien et Joachim Kühn, Machado, The Bad Plus. Plaisir de proposer les créations du Big Band de Thionville, de Damien Prud’homme, les projets d’Anne Quillier et de tous les autres.

Joie de revoir les fidèles spectateurs, plus que simples spectateurs, de rencontrer les nouveaux, de saluer les copains de la sono, du Nest, de réunir toute la famille des bénévoles.

Mais alors, comment peut-on ne pas aimer le jazz ?!

Christian